« Faire un dessin dans l’écume et la sueur
Se brûler à la chaleur de ce corps
Et fondre pour une illusion. »
E. S.
Duo d’amour, parfois féroce entre une femme et un cheval, encore et toujours ; puis-je te toucher, veux-tu danser ou bien me fuir ?
Corps à corps, pieds dans sabots, jambes qui se croisent dans les membres du cheval ou la difficulté de danser à six jambes !.
Sous l’œil d’un homme, caméra au poing, il filme et projette en direct, il danse aussi et construit ses propres lignes, images de chair, gros-plans de muscle, de poil et de crin.
Il suit les mains qui dansent sur le corps et se font parfois araignées...
D’autres mains glissent et jouent une autre partition, sur l’incroyable
« Séraphone » le sibyllin, puis sur le grand Daf iranien. De leurs sons puissants ils enveloppent ce quatuor, comme une danse infinie, faite d’une seule courbe…
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